Les bénéfices de TotalEnergies ont augmenté de 51 % sur un an
TotalEnergies a publié ce mercredi son bénéfice net trimestriel qui est en très forte hausse : 5,8 milliards de dollars.
Le géant français des hydrocarbures TotalEnergies a publié mercredi un bénéfice net en très forte augmentation au premier trimestre, porté par « la hausse des prix » du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce, qui ont profité de la volatilité des cours dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.
« Hausse de la production. »
Le bénéfice net trimestriel du groupe a de quoi s'affiche à 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros), en hausse de 51 % sur un an, une performance qui souligne sa « capacité à capturer la hausse des prix », a indiqué TotalEnergies dans un communiqué.
Sa production de gaz et de pétrole, en hausse de 4 % au premier trimestre, lui a permis de compenser ses pertes dans la région du Golfe, équivalentes à 15 % de son activité pétrogazière mondiale, grâce entre autres aux démarrages et à la montée en puissance de nouveaux projets au Brésil et en Libye, lui permettant de valoriser ces barils très rentables à des prix élevés.
Ses résultats sont également portés « par une hausse de la production » de gaz naturel liquéfié (GNL), transporté par bateau, de 12 %, et « des activités de négoce », les traders de TotalEnergies ayant « tiré parti de la volatilité des marchés », selon le groupe. Au-delà de la forte hausse des cours du pétrole, ils ont réalisé « une très forte performance » dans les activités de négoce de brut et de produits pétroliers, a précisé l'entreprise.
Augmentation du dividende.
En conséquence, le groupe a décidé de gratifier ses actionnaires en augmentant le dividende de 5,9 %, à 0,90 euro par action, la « plus forte croissance de dividende parmi les majors pétrolières ».
À l'occasion de la publication de ces résultats, au lendemain la parution de ceux de sa concurrente britannique BP, également en très forte hausse, le groupe français a annoncé le redémarrage partiel mi-avril de la raffinerie Satorp en Arabie saoudite, qui avait été mise à l'arrêt après des frappes qui ont endommagé le 8 avril une partie de l'installation située à Jubail (est), au bord du Golfe.