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Sébastien Lecornu a fait cette annonce alors que se tient en ce moment le salon VivaTech. Une promesse déjà faite par Elisabeth Borne en février 2025 mais peu appliquée.
Une promesse qui sera mise en place dans plus d'un an. Les élèves de seconde bénéficieront à partir de la rentrée 2027 d'une heure d'enseignement à l'intelligence artificielle par semaine, qui sera intégrée au cours de sciences numériques et technologie, a annoncé Sébastien Lecornu ce vendredi 19 juin.
« Nous ne pouvons pas laisser une génération entière découvrir l'intelligence artificielle sans lui donner les clés pour la comprendre et donc la maîtriser », fait valoir le Premier ministre sur le réseau social X, alors que se tient à Paris le salon des nouvelles technologies VivaTech.
« Fonctionnement des modèles, usages, éthique, souveraineté numérique, esprit critique face aux manipulations et aux fausses informations : notre école doit préparer les jeunes au monde qui vient », ajoute le chef du gouvernement.
En février 2025, la ministre de l'Education de l'époque Elisabeth Borne avait annoncé que collégiens et lycéens bénéficieraient à la rentrée 2025 d'une formation en ligne à l'IA, « avec des sessions obligatoires pour les élèves de 4e et de seconde ». Mais de source syndicale, cette formation a été peu mise en œuvre.
« Former à l'IA » et « réduire l'exposition aux écrans ».
Le chef du gouvernement souligne que « former à l'IA » et « réduire l'exposition aux écrans », comme avec le projet d'interdire les réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans, « participent d'une même ambition : faire de nos élèves des citoyens libres, autonomes. Condition de notre souveraineté collective ».
La veille de l'ouverture de VivaTech, Sébastien Lecornu avait exposé son souhait d'accélérer sur l'IA, et de bâtir « une véritable autonomie stratégique ».
Il avait notamment annoncé 655 millions d'euros d'investissements supplémentaires dans l'intelligence artificielle et une prise de distance avec le géant américain de l'analyse de données Palantir, utilisé par la DGSI, au profit d'une solution française.



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